SOMMEIL: Quelle est la juste dose pour rester d'attaque? – Sleep

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Les congés maladie augmentent de manière spectaculaire chez les personnes qui ne dorment pas suffisamment, montre cette étude finlandaise, menée sur plus de 3.500 participants. Ses conclusions publiées dans la revue Sleep, établissent même une durée de sommeil idéale, entre 7 et 8 heures par nuit, pour réduire au max. son risque de maladie.

 

On ne compte plus les effets délétères du manque de sommeil sur la santé, comme le risque de maladie cardiovasculaire, de diabète et d’obésité, sans compter évidemment la somnolence, les troubles de l’humeur et de la mémoire, la dépression etc…Le manque de sommeil est aussi un indicateur pour de nombreuses maladies, reconnu comme un précurseur de Parkinson et d’Alzheimer. Cette étude montre que trop ou trop peu de sommeil entraine une augmentation significative des jours de maladie.

 

Les chercheurs de l’Université d’Helsinki ont suivi durant plus de 7 ans 3.600 participants actifs, et ont rapproché les données d’absences maladies des symptômes d’insomnie, réveils matinaux, usage de somnifères, somnolence diurne, apnée du sommeil et, finalement durée du sommeil.

Après ajustement avec l’âge,

         tous les troubles du sommeil examinés sauf la somnolence diurne excessive s’avèrent associés à l’absentéisme pour maladie chez les hommes (RR 1,3 à 2,5 : ce qui signifie une augmentation du taux d’absentéisme de 30% à x 2,5),

         chez les femmes, l’insomnie, les réveils matinaux, la fatigue, et l’usage de somnifères sont également associés à l’absence pour maladie (RR : 1.4 à 1.8).

         Même après prise en compte d’autres facteurs de confusion possibles, cette association subsiste, de manière significative.

 

Quelle durée de sommeil optimale ? Les chercheurs définissent, à partir de ces données, les  » doses  » de sommeil idéales :

·         soit  7,6 heures pour les femmes,

·         7,8 heures pour les hommes.

 

Ils concluent que les coûts directs liés à l’absentéisme pour maladie pourraient diminuer de 28% par le respect de la bonne durée de sommeil. -S’il s’agit d’une association et non d’une relation de cause à effet-, l’étude suggère à nouveau l’importance de la qualité et la quantité de sommeil pour le maintien d’une bonne santé et suggère même des repères de récupération optimale.

 

Source: Sleep 2014 Sep 1 doi: 10.5665/sleep.3986 Sleep and sickness absence: a nationally representative register-based follow-up study

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